Pour elle, mes nuit sont blanches
Car sans lumière je ne peux voir ses yeux
Tous les jours sont des dimanches
Et en elle je savoure chacun d'eux
Elle est mon ile, mon gouvernail
Elle est la mer mille fois traversée
Elle fait de moi le conquérant insatiable
Des paradis qu'elle me laisse fouler
Si mes yeux la touchent, c'est mon c½ur qui rit
Elle sait faire de mes mains hésitantes
Deux anges blonds descendant du paradis
Posés sur le nuage qu'est sa peau tremblante
C'est son sourire qui régit mon monde
Je suis un homme en errance
En elle toujours je vagabonde
Sans elle, je ne serais que souffrance
Voilà a quoi ressemblerait le poème
De l'homme qui userait de sa plume
Si je ne t'avais jamais dit que je t'aime
Avant de disparaître dans la brume
Car sans lumière je ne peux voir ses yeux
Tous les jours sont des dimanches
Et en elle je savoure chacun d'eux
Elle est mon ile, mon gouvernail
Elle est la mer mille fois traversée
Elle fait de moi le conquérant insatiable
Des paradis qu'elle me laisse fouler
Si mes yeux la touchent, c'est mon c½ur qui rit
Elle sait faire de mes mains hésitantes
Deux anges blonds descendant du paradis
Posés sur le nuage qu'est sa peau tremblante
C'est son sourire qui régit mon monde
Je suis un homme en errance
En elle toujours je vagabonde
Sans elle, je ne serais que souffrance
Voilà a quoi ressemblerait le poème
De l'homme qui userait de sa plume
Si je ne t'avais jamais dit que je t'aime
Avant de disparaître dans la brume